Lire : Act. 22,30.23,6-11.
À lire ce texte nous nous croirions au XXIe siècle. Cette contreverse continue, certains croient aux anges, à la résurrection et aux esprits. D’autres nient toutes
ces choses. Cela datait du temps des Juifs et la contreverse continue.
Comment croire à la résurrection des morts puisque personne n’est jamais revenu pour nous la confirmer, du moins à la résurrection des morts comme on nous l’a
toujours présentée. C’est à dire que notre corps reprendra sa chair et nous serons tous réunis sur cette terre. Quant à l’existence des anges qui les a vus ? Où sont-ils ? Et les
esprits qui viennent de l’extérieur, comment expliquer tout cela ?
Paul déclara " Moi, frères, je suis un pharisien, fils de pharisiens. C'est à cause de notre
espérance en la résurrection des morts que je passe en jugement. "
A peine eut-il dit cela qu'une dispute éclata entre pharisiens et
sadducéens, et l'assemblée se divisa.
En effet, les sadducéens prétendent qu'il n'y a ni résurrection, ni ange,
ni esprit, tandis que les pharisiens y croient.
Cette dispute continue encore, alors à vous de choisir d’être pharisiens ou sadducéens. Mais quand nous paraîtrons devant Dieu est qu’il va nous poser ces
questions ? Jésus nous dit que la grande question sera est-ce que tu as été présent à ton frère à ta sœur qui était malade, qui avait faim et qui avait soif. Alors pourquoi tant de
discussions inutiles ?
Avez-vous remarqué combien notre monde est bizarre? Aujourd’hui on peut faire de grandes réalisations et tout semble se fais très vite. Mais il y a des situations où il faut prendre le temps. Je
crois que c’est là que notre société a un manque. Il faut tout faire et tout de suite, mais vivre sa vie, aider un enfant à grandir, accompagner une personne dans sa souffrance et dans la mort
cela ne se fait pas en quelques secondes.
Nous voulons vivre notre vie tout de suite sans prendre le temps de la préparer, sans respecter notre cheminement. Nous voulons que nos enfants soient des adultes alors qu’ils ne sont que des
enfants ou des adolescents, on les presse d’agir en adultes sans toujours respecter leur rythme. Si nous avons à accompagner une personne dans sa souffrance nous voudrions que tout se fasse
instantanément, que tout se règle dans les plus brefs délais. Si elle retarde à mourir il faut avoir recours à l’euthanasie ou au suicide assisté.
Pourtant on prend le temps de construire de grands barrages, de grands édifices, de grandes réalisations matérielles comme si c’était l’essentiel de la vie. On a du temps pour le matériel mais
pas pour l’humain.
par Dugas
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Notre monde offre plusieurs divertissements, diverses façons de vivre qui rendent les personnes plus ou moins joyeuses. IL y a cependant en chacun de nous une joie qui ne peut pas disparaître si
elle est authentique. Certaines personne la trouve ne rencontrant le Seigneur qui leur apporte un soutient sûr, d’autres la trouvent en faisant une démarche personnelle et arrivent. Peu importe
le chemin par lequel on passe pour y arriver je crois que c’est la présence divine en chaque homme qui se manifeste. L’important c’est d’y arriver, Une fois acquise elle ne disparaîtra jamais
parce qu’elle rejoint l’être tout entier. Personne ne peut nous l’enlever, ni la souffrance physique ou morale, ni les tribulations de notre monde.
Puisque tel est la situation ne vaut-il pas la peine de faire les démarches nécessaires pour trouver cette vraie joie. Cependant pour y arriver il faut parfois passer par des épreuves,
renoncement à certaines choses que l’on considérait comme importante, mais qui au fait, n’était qu’illusion.
par Dugas
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Je m’excuse si je blesse quelqu’un en écrivant ces quelques lignes. Un article publié dans le Figaro où le journaliste parlait de la santé du pape qui
semblait fragile voici la réponse qui fut fournie pour expliquer le P. Lombardi à propos de l’aide que les assistants du pape lui ont fournie.
Est-ce vraiment sérieux de devoir porter des ornements tellement lourds que le célébrant en trébuche, je ne savais pas que l’or était si lourd car je n’ai
pas les moyens de m’en procurer. Célébrer la messe avec des ornements plus simples enlèverait-il du poids à l’Eucharistie ?
Il (le pape) a été soutenu par ses assistants " officiellement pour ne pas trébucher sous le poids de ses lourds ornements liturgiques ".
" N'importe quel prêtre célébrant avec des ornements très lourds et longs est aidé pour ne pas trébucher sur les marches de l'autel ", a répondu le P.
Lombardi.
Je vous donne la paix mais je ne vous la donne
pas comme vous la donne le monde.
Vous avez certainement dans votre garde-robe des vêtements qui
lorsque vous les endossez vous vous sentez mal à l’aise, comme à l’étroit, comme s’il vous serrait de partout. Par contre vous devez avoir d’autres vêtements que lorsque vous les endossez vous
vous sentez très confortables, comme si vous n’aviez rien sur vous, comme si vous étiez nus.
Je crois que dans la vie la majorité des gens portent des vêtements mal ajustés, ici je ne parle pas de
vêtements physiques mais des vêtements symboliques. Vous allez me dire que je suis bien loin de la lecture citée plus haut et pourtant je suis en plein dedans. Je
m’explique.
La paix que nous donne le monde est cette paix toute fabriquée
de l’extérieur. C’est l’avoir, avoir un statut qui me donne l’impression d’être quelqu’un, avoir de l’argent, paraître. Cette paix proposée par la société est comme un vêtement trop étroit, un
vêtement qui est fait pour un autre et non pas pour vous.
Soudainement vous perdez tout ce que vous aviez et voilà qu’à
votre grande surprise vous ressentez une grande paix intérieure, une paix que vous n’avez jamais connue, vous vous sentez à l’aise comme dans votre vêtement qui vous allait si bien. C’est comme
si vous étiez tout nu devant tout le monde mais que vous ne ressentez aucune gêne.
Pour moi c’est de cette paix dont parle Jésus. Le dépouillement total qui veut dire une conscience éveillée, qui ne se laisse pas entraver par ce qui est de
l’extérieur. Cette paix nous fait vivre en harmonie avec l’univers.
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