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Samedi 13 décembre 2008

Cela peut paraître curieux de parler de la joie dans ces temps marqués par les guerres, la souffrance, les actes terroristes, la crise économique et gouvernementale que l’on connaît. Pourtant, cela ne nous  empêche pas d’être dans la joie, non pas qu’être dans la joie veuille dire ne pas voir la réalité. Si c’était le cas ceux qui sont dans la joie seraient comme des statues avec le sourire aux lèvres mais qui n’ont pas d’émotion, qui vivent hors de ce temps.

 

Être dans la joie veut dire éprouver une émotion à partir d’un événement, d’une situation qui peut même être douloureuse. La vraie joie est celle qui tient compte des aspects moins agréables de la vie mais qui a des effets positifs. Prenons par exemple la mère qui donne naissance à une enfant, cet événement est doulereux mais elle est dans la joie. Nous pouvons nous poser la question à savoir si la joie a un lien avec le plaisir. Il est évident que oui, quand  nous éprouvons du plaisir cela procure de la joie, cependant il ne faut pas croire que tous les plaisirs mènent à la joie. Pour que le plaisir procure une véritable joie, il faut que celui-ci ait des effets positifs. Il est possible de vivre le plaisir mais d’en retirer de l’amertume et non de la joie. De même il ne faut pas confondre joie et bonheur, la joie se présente à partir d’une expérience de vie qui est plus fragile et temporaire alors que le bonheur est un état stable qui conduit la personne vers la liberté et l’épanouissement personnel.

 

Ce dimanche c'est le troisième dimanche de l’Avent, la liturgie nous présentait le dimanche de la joie. Dans certaines communautés anglicanes ce dimanche est célébré le quatrième dimanche de l’Avent. Alors qu’est-ce que l’Église nous présente de différent que ce que nous connaissons déjà de la joie ? Y a-t-il une joie pour les croyants et une autre pour les non-croyants ? Ce n’est pas la joie comme telle qui est différente mais bien l’objet de la joie. En ce dimanche de la joie, les croyants fondent leur joie sur l’approche de l’avènement du Messie qui vient pour que l’humanité connaisse l’amour de Dieu qui a pris chair en Jésus Christ. Ce qui fait dire à saint Paul : «Soyez toujours dans la joie…rendez grâce en toutes circonstances…»

 

La joie que nous éprouvons doit devenir source de joie pour les autres autrement c’est une joie sans lendemain. La joie doit être communicative. La joie devrait nous faire plus humain et plus libre. La joie c’est comme un enfant qui sourit à la vie.

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Jeudi 11 décembre 2008
Catéchèse au Nouveau-Brunswick
(7 décembre 2008) - Au Nouveau-Brunswick, les écoles sont et ont toujours été non confessionnelles. Il n'y a plus d'enseignement religieux, et ce, sous quelque forme que ce soit.

Même la catéchèse n'est plus enseignée dans les écoles publiques: depuis 20 ans, ce sont les diocèses et les parents qui ont pris la relève.

La démarche fonctionne à un point tel qu’à certains endroits le taux de participation dépasse 90 %. Sans compter que l’âge moyen des participants a grandement baissé, de quoi faire l'envie de bien des curés québécois!
Le reportage de Jacques Giguère
Par Dugas - Publié dans : Actualité religieuse - Communauté : L'Acadie
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Mercredi 10 décembre 2008

 

Alors que l’Acadie était habitée depuis 1604 par des colons français, ce n’est qu’en 1720 que la France envoie ses premiers colons à l’île Saint Jean (l’Île du Prince Édouard.) Au moment de la déportation de 1755 près de 2 000 Acadiens viennent trouver refuge sur l’île alors que leurs compatriotes étaient déportés en Nouvelle Angleterre et partout dans le monde. Mais ces Acadiens de l’île Saint Jean ne seront pas à l’abri des forces britanniques même si à ce moment l’île est toujours une colonie française.

 


En 1758 les Acadiens de l’île furent déportés vers la France, malheureusement, embarqués sur de vieux navires en plein hiver, ces malheureux couraient à leur perte. C’est le 13 décembre 1758 qui fut le jour le plus désastreux, en effet le Duke William coulait avec 362 Acadiens pour la plupart des jeunes puisque la moyenne d’âge était de 15 ans. Le 12 décembre, un autre bateau avait coulé et le 16 décembre un troisième, en tout plus de 900 Acadiens périrent en mer en trois jours.

 


Dans le Pennsylvania Gazette Gentlemen du 19 avril 1759 on retrouve une lettre écrite par le capitaine du Duke William, j’en citerai quelques passages. Dans cette lettre écrite le 16 décembre 1758, le capitaine William Nicholls dit qu’il a dû abandonner son navire avec 300 Acadiens de l’île Saint-Jean à son bord. Le bateau prenait l’eau depuis plusieurs jours et il n’y avait plus d’espoir de pouvoir le tenir à flot. Il mentionne aussi qu’au moins trois bateaux sont passés près d’eux mais n’ont pas répondu à leur appel de détresse. À la suite du passage du troisième navire les Acadiens s’étaient résignés à la mort, ils étaient convaincus que Dieu les avait abandonnés.

 


Quant au capitaine et son équipage, ils se sont sauvés en embarquant dans la chaloupe de sauvetage avec le prêtre. Le capitaine mentionne que les Acadiens firent preuve d’un grand courage. Avant de monter dans la chaloupe certains sont venus lui faire l’accolade (they came and embraced me) et le remercier de tout ce qu’il avait fait pour les sauver. Une demi-heure plus tard, il entendait les cris des malheureux et les voyait leur faire signe de s’éloigner. Il dit que cette situation lui brisa le cœur.

 


Le 13 décembre 2008 est donc déclaré "Jour du Souvenir" pour souligner ces tristes événements. Des cérémonies commémoratives religieuses et civiles  auront lieu à Miscouche, île du Prince Edouard.

 


Vous pouvez consulter la lettre du Capitaine Nicholls à l’adresse suivante :

www.acadian-home.org dans la marge de gauche sous

Lifes lost in sea.

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Mercredi 26 novembre 2008

 

Voici que l’Avent nous arrive comme un vieux refrain usé. Que ferons-nous de cet Avent 2008? Mais n’y a-t-il pas de ces vieux refrains usés qui nous rappellent de merveilleux souvenirs et qui se rendent au plus profond de notre être. Si je prends comme exemple le Venez divin Messie que l’on entend dans nos églises, ce vieux refrain ne nous plonge-t-il pas dans nos souvenirs d’enfance. Quand nous étions enfants et que nous entendions ce chant à l’église nous savions que Noël était proche avec tout ce que cela pouvait apporter de joies ! Certes, dans nos cœurs d’enfant nous ne pouvions pas nécessairement faire tous les liens avec ce que voulait dire la naissance de Jésus, mais nous savions qu’il y avait quelque chose de mystérieux qui se passait.

 

 

En cet Avent 2008, ne pourrions-nous pas retourner à nos cœurs d’enfant et y trouver un sens plus profond, celui qui nous dit que Jésus est plus qu’un petit enfant Jésus, il est devenu le Christ qui nous guide dans le chemin de la vie vers un monde meilleur, vers une vie nouvelle.

 

 

Saurons-nous prendre le temps de faire un arrêt dans tout ce brouhaha de notre monde commercialisé pour aller plus loin que les lumières des arbres de Noël, la course aux cadeaux pour réaliser que ce petit enfant est Christ, qu’il est la vraie lumière et le cadeau suprême?

 

Je me souhaite et je vous souhaite de pouvoir faire suffisamment silence à l’intérieur de nous afin de pouvoir trouver un sens en cet Avent.

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Lundi 24 novembre 2008

 

 

À la question "êtes-vous dépensier" un ami répondait que son père lui avait dit :

Ce qui coûte cher ce n’est pas ce dont on a besoin mais ce que l’on veut.

J’ai trouvé cette remarque très pertinente. En y réfléchissant bien cette remarque est pleine de sens. Si nous trouvons que le coût de la vie est cher nous devrions peut-être nous questionner à savoir si cela est vraiment dû au coût de la vie mais bien à ce que nous désirons avoir.

 

 

Si nous avions une vie plus simple et nous achetions seulement ce dont nous avons besoin nous réaliserions peut-être qu'au fond ce n’est pas si dispendieux que cela avoir le nécessaire. Vous direz que ce qui est nécessaire pour l’un ne l’est pas nécessairement pour l’autre et c’est tout à fait juste, mais c’est peut-être là que le "ce que l’on veut" entre en jeu. Pour moi le nécessaire veut dire avoir un toit sur ma tête, rien de luxueux, rien qui demande beaucoup d’entretien, avoir la nourriture qui soit nourrissante et être proprement sans que ces habits viennent des grandes marques de boutique cela est suffisant.

 

 

Là où cela devient dispendieux, c’est quand je dis pour moi le nécessaire c’est avoir une grande maison, avec tout le luxe qu’offre notre société moderne et pleine de gadgets que je n’utilise pratiquement pas, avoir une nourriture de grand luxe que j’achète à grand prix et acheter mes vêtements dans les plus grandes boutiques pour que les gens puissent dire "regardez comme il est chic…". Je n’ai rien contre les gens qui pensent comme cela, cependant notre crise économique actuelle est un peu due à cette attitude du fait que beaucoup de gens se sont endettés pour le paraître. Cela coûte cher à l’individu et même à la société en général.

 

Vivre dans la simplicité est plus valorisant car on profite réellement des choses pas compliquées et la satisfaction vient de l’intérieur et non de l’extérieur, c’est à dire de l’image que l’on donne aux autres. (C’est là un jugement de valeur et je le fais mien.)

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Mardi 18 novembre 2008

Je te connaissais même avant que tu sois conçu. (Jérémie 1,4-5)

Aujourd’hui cette parole de Jérémie prends un sens nouveau pour moi et je devrais dire pour nous. Ma fille et son conjoint désiraient avoir un deuxième enfant. Ils avaient déjà trouvé un nom pour lui, je devrais dire deux noms un pour une fille et un pour un garçon car l’enfant n’était pas encore conçu. Une fois conçu et avec l’aide de la science moderne nous avons appris que ce serait un garçon, alors il avait déjà un nom, il s’appellerait Maxime.

 

(Photo: Dominic et son frère Maxime, il a 8 heures qu'il est arrivé.)

Voilà que tout s’organise pour l’arrivée de Maxime, nous parlons de lui comme s’il était là, nous préparons les choses pour son arrivée et tout le monde est dans la joie. Un bon matin Maxime est là, il est arrivé, nous sommes heureux de l’accueillir ce petit Maxime, c’est comme si ça faisait longtemps que nous le connaissions.

 

Il fait maintenant partie de notre famille, il a un petit frère de 18 mois et celui-ci rends de petits services à ses parents en apportant son biberon, des couches et autres choses pour son nouveau frère.

 Ces deux enfants, les seuls que nous ayons, nous font prendre conscience de la beauté de la vie. Nous aimions ces enfants avant qu’ils soient nés et cet amour nous comble.

 

 

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Lundi 17 novembre 2008

 

Voilà une question qui a fait couler beaucoup d’encre et qui continue d’alimenter bien des discussions. Lorsque les premiers blancs et les missionnaires catholiques sont arrivés en Amérique du nord ils ont pris contact avec les Amérindiens et ont constaté que ceux-ci croyaient à une autre existence après la mort. Cette croyance se trouve aussi dans d’autres civilisations anciennes.

Aujourd’hui il m’apparaît que beaucoup plus de gens remettent en question de cette existence après la mort. Dans une entrevue à la radio, j’ai même entendu le cardinal Turcotte qui disait "on ne sait pas ce qu’il y a après la mort. " Il a raison nous ne savons pas, mais cela ne nous empêche pas de croire qu’il y ait quelque chose, la Bible l’affirme. Est-ce que parce que la Bible l’affirme cela est suffisant pour y croire? Pas vraiment à mon point de vue. La conviction qu’il y ait quelque chose vient de plus loin que cela, elle vient d’une certaine expérience de vie qui nous permet de créer une ouverture dans ce sens. Il ne faut cependant pas exclure des périodes de doute à ce sujet comme dans bien d’autres domaines qui ne se prouvent pas par la science et même quand la science dit avoir des preuves il est encore permis de douter. Sans le doute, que ce soit au niveau de la science ou de la foi il n’y a pas de possibilité d’aller plus loin.

Nous étions un petit groupe d’hommes et nous partagions sur ce sujet. Les opinions étaient partagées. Certains y croient vraiment, d’autres ne sont pas certains et d’autres affirmaient catégoriquement qu’il n’y a rien. Ceux-là disaient que c’est une invention des hommes qui ont peur de disparaître et qui se font des illusions pour ne pas voir clair. Pour eux l’évidence est là, quand on meurt on disparaît de ce monde et c’est tout, tout fini là.

Personnellement je respecte ceux qui partagent des opinions différentes de moi. Mais je peux ajouter qu’il y a des personnes qui ont tellement peur de ce qui pourrait exister après la mort qu’ils nient catégoriquement qu’il puisse exister quelque chose. Dans ces cas il n’y a pas d’ouverture, tout demeure au point mort.

Que peut-on conclure à partir de ces affirmations? Les deux positions sont défendables puisqu’il n’y a pas de preuves irréfutables ni d’un côté ni de l’autre. Je crois cependant que celui qui croit à une existence après la mort crée une ouverture.

 

 

 

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Dimanche 2 novembre 2008
Madeleine Savoie célèbre ses 109 ans
Mise à jour le samedi 01 novembre 2008
Par: Pitre, Jean-Mari
L’ACADIE NOUVELLE: JEAN-MARI PÎTRE

 

Madeleine Savoie est accompagnée de sa petite-nièce Martha McGraw et d'Edmonde Arseneau, qui l'accompagne pour en prendre soin. Mme Savoie serait la vice-doyenne du Nouveau-Brunswick.
TRACADIE-SHEILA - Elle est toujours aussi pétillante, franche et directe, et non moins charmante, cette Madeleine Savoie encore sur terre et bien en forme. Cette résidente de Tracadie-Sheila célébrera samedi ses 109 Toussaints.

 

Celle qu’on peut classer dans les rangs des super centenaires attendait le journaliste de L’Acadie NOUVELLE, se rappelant sa visite de l’an dernier et de sa visibilité dans les premières pages avec joie. Et elle n’a pas changé, depuis octobre 2007, elle qui sait jouer d’humour avec son interlocuteur, qu’elle reconnaît.

Madame Savoie est la vice-doyenne du Nouveau-Brunswick. Son aînée est Émilie Lavoie qui a 110 ans, elle vit à Minto.Au Canada c'est Margaret Fitzegerald,111 ans.

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Dimanche 2 novembre 2008

J’ai débuté mon émission radio, Bonjour dimanche, du 2 novembre par le Dies irae dies illa. Après avoir fait l’accueil des auditeurs j’ai ajouté : "si vous avez fait le lien entre la pièce d’introduction et la mort cela veut dire que vous êtes d’un certain âge, les jeunes ne feront pas ce lien parce que cette pièce leur est probablement inconnue. Tout cela pour vous parler de la mort.

 

Nous sommes au début du mois de novembre communément appelé le mois des morts. La nature elle-même nous aide à entrer dans cet état. Mais pourquoi parler de la mort alors que la science semble nous promettre une vie éternelle, une éternelle jeunesse? Les centenaires sont de plus en plus nombreux, il ne se passe pas une semaine sans qu’on ne voit un tel anniversaire dans les journaux, à la télévision. Cette semaine une dame de notre région à 108 ans. Alors pourquoi parler de la mort elle semble tellement loin de nous ? Il vaut mieux vivre pleinement le moment présent. Sur ce point je suis entièrement d’accord avec vous mais cela n’enlève pas la réalité que nous mourrons un jour. C’est même la seule certitude que nous ayons.

 

Nous pouvons tenter de la fuir mais un jour elle nous rattrapera et si nous l’avons fuit au lieu de l’apprivoiser, elle nous paraîtra monstrueuse, injuste et je dirais même écceurante. Elle viendra alors écraser la vie alors qu’elle aurait dû nous faire prendre conscience de la vie. Apprivoiser la mort cela veut dire ne pas en avoir peur, vivre avec elle au quotidien comme avec une amie.

 

C’est à ce moment et seulement à ce moment que nous pourrons vivre pleinement et consciemment notre vie. Profiter du moment présent, non pas dans une fuite mais en étant bien conscient que ce qui est aujourd’hui ne sera plus demain, mais sans regret, sans amertume. La vie et la mort sont intimement liées.

 

 

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Dimanche 26 octobre 2008

 

Comme je suis d’un certain âge, à l’époque le clergé nous disait qu’il n’était pas permis de douter quand il s’agissait du domaine de la foi. Si nous étions tentés de faire une remise en question de notre foi il fallait réprimer ces pensées et s’en défaire à tout prix. Les moyens suggérés, la pénitence, le sacrifice, la prière et le jeûne. Alors nous pouvions marcher sûrement, sans se questionner ou questionner quoi que ce soit qui était affirmé par l’Église.

Je pense que ce temps est révolu et qu’il est admis que le croyant peut douter et remettre sa foi en question. Nous n’avons qu’à nous rappeler le cas de Mère Teresa. Je ne connaissais pas sœur Emmanuelle qui vient de mourir, mais selon les commentaires elle aussi aurait eu ses moments de doute.

J’ai connu des personnes laïques ou religieuses qui disaient qu’elles ne voulaient absolument pas lire des livres ou encore entretenir des conversations où il était question de la foi ou encore de certaines visions de la foi. Ces personnes ne voulaient pas perdre leur foi, j’ai bien dit leur foi. Ayant œuvré avec certaines de ces personnes je constatais que dans leurs actions elles étaient portées à juger les autres personnes et a afficher une certaine supériorité parce qu’elles avaient "la foi" et que les autres ne l’avaient pas. Souvent elles doutaient de l’intégrité des autres et ne faisaient pas confiance. Leur foi était leur bouclier pour se protéger des autres.

Je crois que le doute, le questionnement sont des signes de maturité de la foi. Quand on a la certitude de quelque chose on n’a pas besoin de la foi. Avoir la foi c’est la chercher et non pas s’asseoir sur ses convictions, c’est regarder ailleurs, c’est se documenter, réfléchir, méditer et confronter. Cependant, il ne faudrait pas croire que la foi est une connaissance, la foi vient de l’intérieur, du cœur et non pas de l’intellect. Elle ne se découvre pas par des mots.

Dans ce bas monde toute chose a son ombre et même la foi sinon c’est de l’angélisme.

Par Dugas - Publié dans : espace-vie - Communauté : L'Acadie
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