Depuis cet hiver notre région a connu des événements tragiques qui nous conduisent vers la vie. D’abord la mort accidentelle de sept jeunes sportifs d’une même
équipe et hier la mort tragique d’un jeune joueur de hockey de 21 ans déjà reconnu d’un océan à l’autre à case de son talent et membre de l’équipe de Vancouver, viennent nous rappeler à la vie.
Dans quel sens, vous direz qu’il y a des centaines et centaines de personnes qui meurent chaque jour et nous ne sommes pas touchées par cela. C’est vrai mais quand cela se passe chez nous et que
ce sont des jeunes en pleine santé à qui la vie promettait beaucoup cela prend un autre sens. En tout cas pour moi, cela m’interpelle.
Ces événements viennent me dire que je dois me positionner face à ma vie. Hier soir, tard en soirée, j’étais dehors, il faisait très beau et le ciel était couvert
d’étoiles. J’admirais ces étoiles et je me disais qu’elles ont une raison d’exister, même si ce n’est que pour nous émerveiller, ma réflexion fut celle-ci : si les étoiles ont une raison
d’exister les humains doivent en avoir une aussi même si ce n’est que pour dire à ceux qui nous entourent que nous les aimons, que nous les apprécions. Sommes-nous conscients que demain ne sera
peut-être plus là pour nous, alors pourquoi attendre à demain pour être présents à ceux qui nous entourent, pour apprécier la vie pour ce qu’elle est et pour vivre vraiment?
Prenons donc le temps de faire nos comptes face à la vie et de nous mettre à jour si c’est nécessaire.
Décès de Luc Bourdon
Par Dugas
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Bonjour,
Je prends quelques instants pour vous parler du congrès eucharistique international de Québec qui aura lieu du 15 au 22 juin prochain. Comme je suis responsable des
délégués de notre diocèse cela me demande beaucoup à l’approche de l’événement. Ça explique en partie mon absence sur mon blog.
Environ 150 personnes assisteront officiellement au congrès. Pour ma part j’ai un groupe de 51 personnes qui sont officiellement mandatées par les unités
pastorales. Nous voyagerons par autobus nolisé et habiterons aux résidences de l’université Laval à Québec. Nous faisons cette démarche sous forme de pèlerinage. Au diocèse nous avons également
un groupe de 50 personnes qui travailleront comme bénévoles. Ce groupe est organisé par les Filles d’Isabelle. Un autre groupe de 50 personnes se rendra au congrès pour les rois derniers jours,
ce groupe est organisé par madame Rita Richardson.
Le thème du congrès est : L’Eucharistie, don de Dieu pour la vie. Je vous parlerai un peu plus tard de la dimension spirituelle de cette activité.
Vous pouvez avoir plus de détails en consultant le site du congrès. Vous pourrez également suivre les activités du congrès en regardant le réseau de télévision du
congrès sur Internet.
Site : www.cei2008.ca
Par Dugas
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Lire : Act. 22,30.23,6-11.
À lire ce texte nous nous croirions au XXIe siècle. Cette contreverse continue, certains croient aux anges, à la résurrection et aux esprits. D’autres nient toutes
ces choses. Cela datait du temps des Juifs et la contreverse continue.
Comment croire à la résurrection des morts puisque personne n’est jamais revenu pour nous la confirmer, du moins à la résurrection des morts comme on nous l’a
toujours présentée. C’est à dire que notre corps reprendra sa chair et nous serons tous réunis sur cette terre. Quant à l’existence des anges qui les a vus ? Où sont-ils ? Et les
esprits qui viennent de l’extérieur, comment expliquer tout cela ?
Paul déclara " Moi, frères, je suis un pharisien, fils de pharisiens. C'est à cause de notre
espérance en la résurrection des morts que je passe en jugement. "
A peine eut-il dit cela qu'une dispute éclata entre pharisiens et
sadducéens, et l'assemblée se divisa.
En effet, les sadducéens prétendent qu'il n'y a ni résurrection, ni ange,
ni esprit, tandis que les pharisiens y croient.
Cette dispute continue encore, alors à vous de choisir d’être pharisiens ou sadducéens. Mais quand nous paraîtrons devant Dieu est qu’il va nous poser ces
questions ? Jésus nous dit que la grande question sera est-ce que tu as été présent à ton frère à ta sœur qui était malade, qui avait faim et qui avait soif. Alors pourquoi tant de
discussions inutiles ?
Par Dugas
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Avez-vous remarqué combien notre monde est bizarre? Aujourd’hui on peut faire de grandes réalisations et tout semble se fais très vite. Mais il y a des situations où il faut prendre le temps. Je
crois que c’est là que notre société a un manque. Il faut tout faire et tout de suite, mais vivre sa vie, aider un enfant à grandir, accompagner une personne dans sa souffrance et dans la mort
cela ne se fait pas en quelques secondes.
Nous voulons vivre notre vie tout de suite sans prendre le temps de la préparer, sans respecter notre cheminement. Nous voulons que nos enfants soient des adultes alors qu’ils ne sont que des
enfants ou des adolescents, on les presse d’agir en adultes sans toujours respecter leur rythme. Si nous avons à accompagner une personne dans sa souffrance nous voudrions que tout se fasse
instantanément, que tout se règle dans les plus brefs délais. Si elle retarde à mourir il faut avoir recours à l’euthanasie ou au suicide assisté.
Pourtant on prend le temps de construire de grands barrages, de grands édifices, de grandes réalisations matérielles comme si c’était l’essentiel de la vie. On a du temps pour le matériel mais
pas pour l’humain.
Par Dugas
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Notre monde offre plusieurs divertissements, diverses façons de vivre qui rendent les personnes plus ou moins joyeuses. IL y a cependant en chacun de nous une joie qui ne peut pas disparaître si
elle est authentique. Certaines personne la trouve ne rencontrant le Seigneur qui leur apporte un soutient sûr, d’autres la trouvent en faisant une démarche personnelle et arrivent. Peu importe
le chemin par lequel on passe pour y arriver je crois que c’est la présence divine en chaque homme qui se manifeste. L’important c’est d’y arriver, Une fois acquise elle ne disparaîtra jamais
parce qu’elle rejoint l’être tout entier. Personne ne peut nous l’enlever, ni la souffrance physique ou morale, ni les tribulations de notre monde.
Puisque tel est la situation ne vaut-il pas la peine de faire les démarches nécessaires pour trouver cette vraie joie. Cependant pour y arriver il faut parfois passer par des épreuves,
renoncement à certaines choses que l’on considérait comme importante, mais qui au fait, n’était qu’illusion.
Par Dugas
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Je m’excuse si je blesse quelqu’un en écrivant ces quelques lignes. Un article publié dans le Figaro où le journaliste parlait de la santé du pape qui
semblait fragile voici la réponse qui fut fournie pour expliquer le P. Lombardi à propos de l’aide que les assistants du pape lui ont fournie.
Est-ce vraiment sérieux de devoir porter des ornements tellement lourds que le célébrant en trébuche, je ne savais pas que l’or était si lourd car je n’ai
pas les moyens de m’en procurer. Célébrer la messe avec des ornements plus simples enlèverait-il du poids à l’Eucharistie ?
Il (le pape) a été soutenu par ses assistants " officiellement pour ne pas trébucher sous le poids de ses lourds ornements liturgiques ".
" N'importe quel prêtre célébrant avec des ornements très lourds et longs est aidé pour ne pas trébucher sur les marches de l'autel ", a répondu le P.
Lombardi.
Par Dugas
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Je vous donne la paix mais je ne vous la donne
pas comme vous la donne le monde.
Vous avez certainement dans votre garde-robe des vêtements qui
lorsque vous les endossez vous vous sentez mal à l’aise, comme à l’étroit, comme s’il vous serrait de partout. Par contre vous devez avoir d’autres vêtements que lorsque vous les endossez vous
vous sentez très confortables, comme si vous n’aviez rien sur vous, comme si vous étiez nus.
Je crois que dans la vie la majorité des gens portent des vêtements mal ajustés, ici je ne parle pas de
vêtements physiques mais des vêtements symboliques. Vous allez me dire que je suis bien loin de la lecture citée plus haut et pourtant je suis en plein dedans. Je
m’explique.
La paix que nous donne le monde est cette paix toute fabriquée
de l’extérieur. C’est l’avoir, avoir un statut qui me donne l’impression d’être quelqu’un, avoir de l’argent, paraître. Cette paix proposée par la société est comme un vêtement trop étroit, un
vêtement qui est fait pour un autre et non pas pour vous.
Soudainement vous perdez tout ce que vous aviez et voilà qu’à
votre grande surprise vous ressentez une grande paix intérieure, une paix que vous n’avez jamais connue, vous vous sentez à l’aise comme dans votre vêtement qui vous allait si bien. C’est comme
si vous étiez tout nu devant tout le monde mais que vous ne ressentez aucune gêne.
Pour moi c’est de cette paix dont parle Jésus. Le dépouillement total qui veut dire une conscience éveillée, qui ne se laisse pas entraver par ce qui est de
l’extérieur. Cette paix nous fait vivre en harmonie avec l’univers.
Par Dugas
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" Nous avons peut-être perdu de vue que dans une société dans laquelle beaucoup voient l'Eglise comme juridique et ‘institutionnelle', notre défi le plus
urgent est de transmettre la joie qui naît de la foi et de l'expérience de l'amour de Dieu ", a-t-il déclaré au cours de son homélie.
J’aime beaucoup cette affirmation de Benoît XVI. Il est vrai que notre société voit l’Église comme une Église Juridique et institutionnelle, cette vision
vient à la dois de l’Église elle-même et des médias. L’invitation du pape à changer cette vision me parle. L’Église doit apparaître comme porteuse d’espérance et non comme une institution qui
promulgue des lois et des interdits. Pour cela ses messages doivent refléter cette vision et non le contraire. Malheureusement souvent ses messages ont plus l’aspect juridique.
Espérons que ce souhait de Benoît XVI passe dans les actes et documents qui nous proviennent de Rome.
Par Dugas
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Lire Jn (12, 44-50)
Actuellement beaucoup de catholiques souffrent de leur situation face à l’Église institutionnelle. Ce sont des personnes qui pour une raison ou un autre ne vivent pas ne vivent pas en pleine
communion avec elle, du moins selon la loi, elles sont divorcées, remariées, gaies ou autres. D’autres sont menacées de ne pas être admises aux sacrements à cause de leur position, ce sont les
hommes politiques qui ne se prononcent pas contre l’avortement. Personnellement j’ai beaucoup de difficulté avec ces positions d’exclusion. Dans de telles situations je me questionne à savoir si
l’Église part vraiment de Jésus Christ ou d’un désir de pouvoir en voulant décider qui est apte à vivre dans l’institution ou non.
J’ai l’impression que les grands responsables de l’Église considèrent que pour en faire partie il faut être arrivé à un niveau particulier. Ne sommes-nous pas tous en cheminement et nous n’avons
pas tous fait le même chemin, nous ne sommes pas tous rendus au même point.
En conséquence je préfère me référer à la parole de Jésus : "Si quelqu'un entend mes paroles et n'y reste pas fidèle, moi, je ne le
jugerai pas, car je ne suis pas venu juger le monde, mais le sauver".
Dieu se chargera de ceux et celles qui n’ont pas suivi la parole de Jésus. Si Jésus n’est pas venu pour juger alors l’Église serait-elle au-dessus de lui ?
Heureusement que nos dirigeants religieux locaux n'ont pas cette attitude.
Par Dugas
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