Vendredi 7 avril 2006

La santé, c’est la vie…

Aujourd’hui, vendredi le 7 avril 2006 est la journée mondiale de la santé.

Le petit extrait ci-dessous nous fait prendre conscience que la santé c’est la vie.

10,6 millions d’enfants meurent avant l’âge de cinq ans et 500 000 femmes meurent en couches

7 AVRIL 2005 | GENÈVE/NEW DELHI -- Dans un rapport publié aujourd’hui même, l’Organisation mondiale de la Santé déclare que des centaines de millions de femmes et d’enfants n’ont pas accès à des soins qui pourraient leur sauver la vie, ce qui entraîne de nombreux décès. Le rapport estime que l’on pourrait réduire cette mortalité en appliquant plus largement des interventions essentielles et en mettant en place une continuité des soins pour la mère et l’enfant dès avant la grossesse, puis pendant l’accouchement et ensuite pendant la petite enfance.

D’après les derniers chiffres de l’OMS, près de 530 000 femmes meurent chaque année pendant la grossesse ou l’accouchement, plus de trois millions d’enfants sont mort-nés, plus de quatre millions de nouveau-nés meurent au cours des premiers jours ou des premières semaines de vie et, au total, 10,6 millions d’enfants meurent chaque année avant leur cinquième anniversaire.

Commentaires :

En lisant ces données publiées le 7 avril 2005, je pense que cela peut nous conduire à une réflexion personnelle. Dans nos pays bien nantis, même si le régime de santé n’est pas toujours à la hauteur que nous voudrions qu’il soit, nous devons reconnaître que la situation présentée plus haut nous invite à bien utiliser nos services de santé. Il faut avoir suffisamment le goût de vivre pour prendre soin de sa santé. Cela peut vouloir dire surveiller son alimentation pour qu’elle soit de qualité, prendre le repos nécessaire et faire l’exercice qui permet de maintenir notre corps et notre esprit en forme.

 

par Albert Dugas publié dans : espace-vie
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Jeudi 6 avril 2006

 

J’aime beaucoup l’image du pèlerin et je m’associe facilement à cette image. Être pèlerin c’est être en marche. C’est partir avec le minimum, dans le plus grand dépouillement matériel, intellectuel et spirituel. C’est avancer dans la vie en laissant en arrière ce qui est trop chargeant, trop lourd, ce qui crée des blocages. C’est s’avancer les mains vides et comme le dit un sage, ne rien posséder c’est pouvoir tout avoir.

 Dans la vie spirituelle il faut être des pèlerins. Partir à l’aventure de soi-même, de sa vérité, à la découverte de Dieu, de Jésus Christ à travers la Bible et les grands mystiques, chrétiens ou autres. Le mysticisme n’appartient pas seulement aux chrétiens.Le détachement intérieur et extérieur apporte le calme de l’âme, la sérénité, la paix. C’est dans la  condition de pèlerin que nous pouvons trouver la vérité en soi. Sur ce chemin, se trouve la rencontre du Seigneur. (Lire sur la route d'Emmaus Lc 24, 13-35)

par Albert Dugas publié dans : espace-vie
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Mercredi 5 avril 2006

Besoins spirituels des aînés

Une équipe du diocèse de Sherbrooke (Canada) a mené une enquête sur les besoins spirituels et religieux des aînés. Voici quelques caractéristiques de la situation de cette catégorie de citoyens à notre époque.

  • L’accroissement très rapide de la population âgée;
  • L’entrée massive à la retraite des baby-boomers;
  • La distance que la plupart d’entre eux ont prise par rapport à l’institution d’Église et à la pratique liturgique;
  • La quête, chez beaucoup d’aînés, d’une spiritualité plus ouverte, plus critique en regard des croyances religieuses et plus adaptée aux nécessités et aux conditions de la vie présente.

L’équipe fait également une différence entre besoins spirituels et religieux. Le spirituel étant plus large que le religieux. Les pratiquants âgés ainsi que les non pratiquants expriment fondamentalement les mêmes besoins et la même soif de spirituel.

L’enquête démontre qu’une pastorale destinée aux non pratiquants ne devrait pas porter sur les dogmes, la morale catholique et la pratique sacramentelle, mais plutôt sur la spiritualité chrétienne, l’amour et le service de Dieu et du prochain.

 Pour ce qui est des pratiquants, il faut une pastorale qui réponde aux nombreuses questions que se posent les croyants face à certains enseignements de l’Église, notamment en matière de morale sexuelle, l’exercice de la sexualité hors mariage, le divorce et le remariage, l’avortement, l’homosexualité et le mariage gay. Ils éprouvent de la difficulté de concilier la position de l’Église avec les jugements de leur propre conscience.

(Pour plus de détails consulter : Liturgie, foi et culture, volume 39, hiver 2005)

 

 

 

 

 

 

par Albert Dugas publié dans : espace-vie
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Mercredi 5 avril 2006

"…Tout homme qui pèche est un esclave du péché. " Jn 8, 34

 

Nous avons tous fait l’expérience du péché. À cause de notre expérience personnelle nous comprenons cette parole de Jésus qui affirme que "tout homme qui pèche est un esclave. " Sortir de l’esclavage du péché cela veut dire se mettre en route sur le chemin de la croissance personnelle en sachant que Dieu nous accompagne et qu’Il est de notre bord.

Ceux qui écoutaient Jésus sont fâchés de s’entendre dire qu’ils sont des esclaves. Ils insistent pour dire qu’ils sont les fils d’Abraham, donc, qu’ils sont de lignée des croyants et par conséquent libres. Cela me ramène à certains chrétiens qui se réclament de Jésus Christ et qui pensent que leur péché est moins grand que celui des autres parce qu’ils sont de la lignée des croyants. Ils se permettent de pointer du doigt ceux dont les péchés sont plus visibles.

 Pour moi, mon péché ou celui de mon frère n’est ni plus grand ni moins grand, il peut être différent. Je n’ai donc pas à pointer celui ou celle qui vit des valeurs différentes des miennes. Je n’ai que l’obligation de vivre selon ma conscience. (Lire Jean 8, 31 à 42)

par Albert Dugas publié dans : espace-vie
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Mardi 4 avril 2006

 

Ce qui me m’interpelle dans l’évangile d’aujourd’hui ces sont ces paroles de Jésus : «Vous, vous êtes d’en bas, moi, je suis d’en haut. Vous, vous êtes de ce monde; moi, je ne suis pas de ce monde.»

 

Ces paroles de Jésus sont un peu troublantes, « vous, vous êtes d’en bas. » Qu’est-ce que Jésus veut me dire? Pour moi être d’en bas, c’est être un être de finitude, c’est à dire qui ne peut pas s’élever au-dessus de sa condition humaine, limitée. Quand Jésus dit : «Quand vous aurez élevé le Fils de l’homme, alors vous comprendrez…» Avec la mort de Jésus en croix et par sa résurrection,  il me fait comprendre qu’il est venu faire le lien entre ma condition de finitude et l’infini, «…moi je suis d’en haut». Je ne suis pas limité à ma condition humaine, je peux m’élever jusqu’au Père et cela doit avoir des conséquences sur ma vie.

par Albert Dugas publié dans : espace-vie
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