Se faire claquer la porte au nez.
(Note: J'avais écrit ce texte après la parution du texte de Benoît XVI, mais je ne l'avais pas publié.)
Un homme avait divorcé depuis plusieurs années. Il avait décidé de se réconcilier avec son ex-épouse. Il fit donc des démarches pour rétablir le dialogue avec elle. Tout semblait aller pour le mieux, ils se rencontraient souvent, allaient dîner ensembles. Leur discours et leurs valeurs leurs apparaissaient de plus en plus semblables, une nouvelle compréhension mutuelle faisait jour au point que cet homme lui proposa d’établir des liens plus étroits de partage. Avant d’accepter, elle voulu savoir à quoi cela l’engageait. Voici ce que son ex-mari lui dit et posa comme conditions.
Il lui dit : "Je veux d’abord que tu saches que je suis le chef et que j’ai toujours raison, cette autorité me bien de Dieu. Je ne peux pas te rencontrer comme partenaire si tu n’acceptes pas de m’être soumise. Au fond, tu n’existe pas pour moi si tu ne te soumets pas et ne me reconnais pas comme le seul et véritable chef de l’équipe. Mon autorité me vient de la Bible parce que Saint Paul dit que la femme doit être soumise à son mari.
La femme refusa car elle se rendit compte que son ex-mari était toujours aussi assoiffé de pouvoir et de domination que lorsqu’elle vivait avec lui. À partir de ce moment elle rompit tout lien et dialogue avec cet homme.
L’attitude de cet homme lui disait, je suis prêt à dialoguer mais sache que quoique tu dises ou fasses tu auras toujours tord.
Pour comprendre ce texte il faut lire le document publié par Benoît XVI en date du mardi 10 juillet 2007.
Je résume les grandes lignes :
"Le Christ a établi sur terre une Église unique…" Les communautés issues de la Réforme "ne sont pas des Églises au sens propre…" car elles "n’ont pas maintenu la succession apostolique ni conservée l’Eucharistie valide." Les Églises chrétiennes orientales sont bien des Églises, mais qui souffrent d'une "défiance", car elles ne reconnaissent pas la primauté du pape.
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