Ce n’est pas ce que je voulais faire.
Lire : Rm (7, 18-25a)
Combien de fois n’avons-nous pas entendu ces phrases ? ce n’est pas ce que je voulais faire, je ne sais pas ce qui m’a pris, je ne voulais pas faire mal. C’est l’éternel combat qui se livre entre le bien et le mal en soi. C’est le lot de l’humain. Nous éprouvons tous ce tiraillement qui nous habite.
Quand saint Paul dit : " Je ne réalise pas le bien que je voudrais, mais je fais le mal que je voudrais pas" cela nous ressemble tous. Devons-nous pour autant nous écraser, maudire notre corps? Je ne crois pas, notre corps peut nous servir de prison comme il peut nous servir pour nous libérer. Ce n’est pas le corps qui est le problème, mais bien ce que nous en faisons. Si nous nous laissons emporter par tous nos désirs, si nous nous laissons conduire par nos passions mauvaises, alors nous nous en servons pour nous emprisonner. Si nous travaillons à combattre le mal, alors nous devenons des être de liberté.
Je n’aime pas beaucoup la vision que Paul nous donne du corps dans ce texte, il semble méprise le corps alors qu’il est l’œuvre de Dieu. "Qui me délivrera de ce corps qui appartient à la mort ? "
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