Une institution qui ne s’adapte pas est appelée à disparaître
Lire Actes : (6,1-7)
J’ai connu une grande compagnie qui faisait de bonnes affaires. Mais voilà qu’avec le temps les choses ont changées, cette compagnie vit ses profits diminuer. Le président décida alors d’être plus conservateur et de fonctionner comme au début de la compagnie. Son père avait connu une chose semblable mais s’était adapté à la nouvelle situation cela avait remis la compagnie sur pied. CE ne fut pas le cas du fils qui vit sa compagnie perdre de la vitesse de trimestre en trimestre. Elle finit pas fermer ses portes. Elle n’avait pas su s’adapter.
Dans la lecture des Actes des Apôtres on constate que les premières communautés s’adaptent aux nouvelles situations pour pouvoir répondre au besoin des premiers chrétiens. Notre Église connaît actuellement de grandes difficultés dans certains pays pourquoi ne pourrait-elle pas s’adapter elle aussi. Nous n’avons plus de prêtres il deviendra un moment où nous n’aurons plus d’Eucharistie. Dans cinq ans notre diocèse compter six prêtres en dessus de soixante ans, que se passera-t-il alors ?
Pourquoi ne pourrait-on pas adapter l’accès au sacerdoce selon les besoins des différents pays ? Notre Église est universelle mais cela ne veut pas dire qu’il faut que tous fassent la même chose en même temps. Pourquoi les évêques des Églises nationales qui connaissent bien leurs situations ne peuvent-ils pas modifier certaines règles ?
À la suite de Jésus Benoît XVI a dit que le sabbat était fait pour l’homme et non l’homme pour le sabbat, alors pourquoi fait-on passer la loi avant les chrétiens ?