Bien installé dans mon banc, je suis certain d'avoir ma place

Publié le par Albert Dugas

 
Lire : Lc 15, 1-3.11-32
Cette parabole de l’enfant prodigue, que tout le monde connaît, est inépuisable. Chaque fois qu’on la relie, on y trouve du neuf. Elle exprime l’amour de dieu et cet amour est sans limites.
 
Le fils aîné ne comprend pas l’attitude de son père envers le fils cadet. Il ne peut pas comprendre parce qu’il n’est jamais sorti de son enfance, Resté près du père, il a été obéissant, a observé toutes les lois ; "il y a tant d’année que je suis à ton service sans avoir jamais désobéi à tes ordres…" Son obéissance servile, dans ce cas-ci, lui donne sa sécurité, plus il croit que cela lui donne des droits, mais que son frère soit parti à l’aventure et a dépensé tout son héritage d’une manière douteuse, qu’il arrive et que son père lui fasse la fête, cela le déstabilise dans sa conception du bien. C’est de là que naît sa colère. Il pense que son père lui doit quelque chose.
 
Sommes–nous des ces chrétiens bien installés dans notre Église ? Des chrétiens qui obéissent servilement et qui pensent que Dieu nous doit quelque chose à cause de notre obéissance ? Si oui, nous devons relire les Écritures pour saisir un peu mieux qui est notre Dieu, le Dieu des chrétiens.
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Publié dans Réflexion biblique

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