Que reste-t-il ?
Vous connaissez peut-être cette chanson qui dit : "que reste-t-il de nos amours, que reste-t-il de nos beaux jours ? " et bien en ce lundi de Pâques, j’ai le goût de nous poser la question que reste-t-il des jours intenses vécus pendant le triduum pascal ? Est-ce que les gens de notre entourage ou les confrères de travail remarqueront quelque chose de changé en nous ? Je dirais, non, et c’est normal. Un changement ne s’opère pas en n instant, comme quelque chose de magique, en un claquement de doigt. Ce qui est important c’est qu’au fond de notre cœur il s’est produit un petit changement, un déclic. Celui-ci se manifestera petit à petit, au fur et à mesure qu’il sera bien intériorisé.
Il me semble qu’il soit impossible que nous ayons vécu intensément ces jours sans qu’il y ait eut un petit changement intérieur. À nous de le nourrir, de lui donner l’occasion de se grandir et de se manifester. Il faut lui donner du temps. Un changement ce n’est pas un grand moment d’émotivité, si c’est le cas, cela ne produit rien de durable, c’est ce qu’on appelle un feu de paille.
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