Appel au respect des élèves homosexuels
Bonjour, aujourd'hui je vous présente la déclaration des évêques de l'Ontario au sujet de jeunes élèves homosexuels. Je le trouve intéressant sur ce point, le ton respectueux du document tout en donnant la position de l'Église.
PROXIMO
2006-09-13 Source: rvm/relations
La commission sur l’éducation de la conférence des évêques catholiques de l’Ontario rappelle, dans un document récent destiné aux éducateurs, que les jeunes élèves qui se découvre une orientation homosexuelle ont droit au respect. Les évêques rappellent les agressions verbales et physiques, les abus et rejets dont sont souvent victimes ces jeunes. Des attitudes qui, reconnaissent les évêques, peuvent mener au suicide. Les évêques rappellent que les écoles doivent être des lieux inclusifs, sécuritaires et libres de toute discrimination.
Par ailleurs, le document sur la morale sexuelle à l’école, écrit par la même commission en mars 2003, revient sur la position traditionnelle de l’Église catholique en matière d’homosexualité. « Alors que l'Église respecte la personne qui a fait tout son possible pour parvenir à un jugement moral droit, elle n'est pas tenue de s'accommoder à une décision fondée sur une conscience individuelle erronée, y compris celle de l'élève qui arrive sans faute de sa part à conclure que les actes homosexuels peuvent être moralement bons. » Pour les évêques, « il y a une vérité objective touchant les questions morales, et l'erreur, même involontaire » qui « ne change pas la nature de cette vérité. »
Par ailleurs, le document sur la morale sexuelle à l’école, écrit par la même commission en mars 2003, revient sur la position traditionnelle de l’Église catholique en matière d’homosexualité. « Alors que l'Église respecte la personne qui a fait tout son possible pour parvenir à un jugement moral droit, elle n'est pas tenue de s'accommoder à une décision fondée sur une conscience individuelle erronée, y compris celle de l'élève qui arrive sans faute de sa part à conclure que les actes homosexuels peuvent être moralement bons. » Pour les évêques, « il y a une vérité objective touchant les questions morales, et l'erreur, même involontaire » qui « ne change pas la nature de cette vérité. »
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