La Chandeleur

Publié le par Albert Dugas

 
La Chandeleur est une fête religieuse. Elle a lieu quarante jours après Noël. Selon la loi juive, les parents devaient consacrer leur premier enfant mâle au Seigneur. Par la même occasion il y avait une célébration de purification de la mère. C’est également la fête de la lumière. Les plus anciens se rappelleront que dans l’ancienne liturgie on bénissait les gorges.
 
En 1994 le pape Jean-Paul II déclarait cette journée la journée de la vie consacrée. C'est à dire que on peorte une attention spéciale aux personnes qui ont fait les voeux de pauvreté, chasteté et obéissance. Dans nos régions les religieux et les religieuses sont de moins en moins nombreux et ont une moyenne d'âge très avancée. Selon le cardinal Turcotte une communauté religieuse a une moyenne de 100 dans d'existance car elle répond a un besoin du temps et ensuite elle disparaît pour faire place à d'autres genres de communautés.
 
Mais cette fête donnait également lieu à des réjouissances. Chez les Acadiens c’était un moment de se réjouir avec la famille et les voisins. On se réunissait pour tourner la crêpe. Chacun devait tourner sa crêpe avec la poêle, et s’il n’y arrivait pas il devait s’en passer jusqu’à ce que son tour revienne. À certains endroits on lui assignait une punition. Le fait de ne pas arriver à faire tourne sa crêpe était un signe de malheur. Très souvent on ajoutait dans les crêpes des objets qui pouvaient avoir une valeur symbolique. Dans certaines régions , on passait de maison en maison ce jour-là afin de recueillir de la nourriture pour les familles dans le besoin.
 
Bonne journée et n'oubliez pas de tourner la crêpe. Notre  famille se réunit aujourd'hui pour cet événement.
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Publié dans espace-vie

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N
Merci pour votre précision. Je dois vous avouer ma grande surprise d'apprendre que les religieux sont des laïcs ?!? Certains ordres religieux ont une branche (tiers-ordre) spécifiquement laïque. Je connais par exemple un dominicain laïc : il a prononcé des voeux mais il est marié, il a deux enfants et vit avec sa famille. De cela, j'en déduisais que les dominicains qui n'appartiennent pas à ce tiers-ordre ne sont pas laïcs. Naïvement, je pensais que le laïc vit dans un appartement ou une maison, alors que le non-laïc vit en communauté ou dans un presbytère... Apparemment, je me suis trompée... J'ai avancé en eau trop profonde pour moi...  <br /> Encore merci pour votre site.
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N
Je n'ai pas vraiment d'infos car je ne connais des instituts séculiers que leur existence. Mais je pense que leurs membres ne mènent pas une "vie religieuse", dans le sens où ils sont laïcs et ne vivent pas en communauté sous le même toit. Ce serait une forme de vie consacrée, mais une forme laïque. Ou alors il faudrait s'entendre sur la signification donnée à "vie religieuse". Mais à nouveau, peut-être que je me trompe...
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A
Bonjour, je tiens à préciser que les religieux et religieuses sont des laïcs. Il n'y a qu eles diacres et les prêtres qui sont des clercs.<br /> Pour ce qui est des instituts séculiers je me permets de citer le droit canon, lois officiels de l'Église.<br /> Article 710. L'institut séculier est un institut de vie consacrée où des fidèles vivant dans le monde tendente à la perfection de la charité et s'efforcent de contribuer  surtout de l'intéreiurà la sanctification du monde.<br /> Il y a plusieurs autres articles qui apportent des précisions.<br /> Merci de votre intervention et bonne semaine.
N
Bonsoir,<br /> Il me semble que la vie consacrée ne concerne pas uniquement les religieux et religieuses : les laïcs associés aux instituts séculiers n'ont-ils pas eux aussi une vie consacrée à Dieu, tout en restant dans le monde ? Je ne suis pas certaine de moi...
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A
Bonjour, il existe effectivement des Instituts séculiers. C'est en 1947 que le Saint-Siège à reconnu cette nouvelle forme de vie religieuse. À ma connaissance les personnes qui en font parti ne sont pas des religieux ou religieuses même si parfois ils ou elles se font appeler ainsi. Les membres de ces Instituts prononcent habituellement des «voeux» privés et ne sont pas liés à vie. Il se peut que je me trompe, mais c'est l'expérience que j'en ai. J'ai connu des personnes qui ont fait partie de tels instituts et c'est ce qui se vivait alors. Si vous avez d'autres informations s.v.p. me les communiquer.<br /> Dans la chronique de ce matin dans notre journal, notre ancien curé qui étudie actuellement à Paris, parle des religieux et des religieuses et ne semble pas faire référence aux instituts séculiers mais aux communauté traditionnelle. Il y a aussi actuellement des «communautés nouvelles». Bonne fin de semaine!