Ça tourne au vinaigre dans la lecture d’aujourd’hui

Publié le par Albert Dugas

 
Le beau récit de la création, avec ses plantes, ses animaux, avec ce paradis tourne au vinaigre ce matin. C’est la chute…quelle chute? Celle où l’homme et la femme prennent conscience qu’ils peuvent détruire tout cela? Je crois que pour bien comprendre ce récit, il fut référer à notre propre expérience. Qui de nous n’est pas conscient du mal qu’il peut faire et aussi du bien?
 
Ce qui m’agace c’est tout ce qu’on a fait autour de ce récit, la doctrine du péché originel. C’est au concile de Trente, le 17 juin 1546 que fut émis ce décret. Jusqu’à là il n’y avait pas de péché originel, comme de raison, l’homme était toujours l’homme avec ses bêtises et ses bonnes actions. Mais avec le concile de Trente, cette idée de péché originel à fait boule de neige et, à mon avis, que de bêtises ont été dites sur le sujet. En plus, on dit qu’avant la chute les humains jouissaient des dons préternaturels, qui veut dire qu’avant la chute, les hommes n’auraient pas connu la maladie, la mort, la concupiscence, il aurait eu la science parfaite. À mon avis si c’était le cas, l’homme ne serait jamais devenu un homme, car il n’aurait pas désobéi puisqu’il était parfait.
Je parle des dons préternaturels parce que Benoit XVI vient de relancer le terme pour expliquer les indulgences qu’il donne à l’occasion de la journée des malades, le 11 février. Retournons-nous au concile de Trente?
 
Et Jésus Christ dans tout cela? Il ne nous parle pas du péché originel, ni des dons préternaturels, il nous parle de son Père, de son amour pour les humains, du pardon et de sa miséricorde. Pour comprendre Jésus, il faut également passer par son expérience personnelle.
 
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Publié dans Réflexion biblique

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