Quand un cœur est fermé, il n’y a rien à faire.

Publié le par Albert Dugas

Journée internationale de la femme!

Merci à toutes ces femmes qui sont si précieuses pour le bon fonctionnement de notre société et de notre Église. Sachons reconnaître le rôle important qu'elles y jouent.

Bonne journée!

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Lire : Lc 16, 19-31
 
On dira parfois «celui-là, il ne veut rien comprendre, il est têtu comme une mule.» Vous avez certainement connu, dans votre entourage, des personnes qui courent à leur perte, vous pouvez faire toutes les démarches possibles, il n’y a rien à faire. C’est ce que me dit le texte de Luc.
 
L’histoire de l’homme riche et de Lazare est bien connue et même frôle le «moralisme» ; Lazare a souffert durant sa vie, aujourd’hui il a sa consolation, «et toi c’est ton tour de souffrir.» C’est comme si Abraham disait : «Tu n’as pas fait le bon garçon, tu vas payer pour.» Mais ce n’est pas ce qui m’interpelle, c’est plutôt la fin du texte. Quand l’homme riche demande d’envoyer Lazare avertir ses frères, et que Abraham répond : «S’ils n’écoutent pas Moïse ni les prophètes, quelqu’un pourra bien ressusciter d’entre les morts : ils ne seront pas convaincus.»
 
Pour pouvoir s’ouvrir à la Parole de Dieu, à nos frères et sœurs, il faut avoir un cœur de pauvre, c’est à dire, être libéré de nos préjugés, de notre suffisance, de nous-même.
 
Pendant ce Carême, demandons au Seigneur de changer nos cœurs de pierre en coeurs de chair.
 
 
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Publié dans Réflexion biblique

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